DEVIL SEED

devilseedAlexandra, une jeune étudiante, retrouve ses amies Jessica et Breanne pour la rentrée universitaire. Après une nuit de fête et d’alcool, Alex et Jess se rendent chez une voyante, afin d’en savoir plus sur l’avenir de Alexandra, entre son petit copain pas toujours très clair et sa grand-mère qui lutte contre un cancer.
Mais la séance se passe mal, la jeune fille entre complètement en transe après avoir reçu des révélations inquiétantes. Le lendemain matin, elle ne se souvient de rien. Au fil des jours, des événements étranges vont perturber la vie de l’étudiante. Hallucinations, lacérations sur le corps et des voix qui se font entendre, Alex croit devenir folle. Elle cherche de l’aide auprès de son amie et d’un professeur qui, avec son père, vécurent quelques années auparavant une expérience similaire ; un cas de possession démoniaque !
Son état empirant, Alex a été choisie par le démon pour pénétrer notre monde.

Lorsque William Friedkin réalise en 1973 son célèbre Exorciste, il place la barre très haut. Dans le genre « possession » ou « exorcisme », ce film culte est une véritable référence. Si bien qu’il est difficile pour d’autres productions d’atteindre pareil niveau. « Le Dernier Exorcisme, Conjuring, Le Rite,… », quelques titres séduisants et plutôt réussis exploitant bien le sujet peuvent, à leur tour, faire référence.
Que penser de Devil Seed, finalement une production de plus parmi une pléthore de films sur le même thème ? Au final, plutôt du bien. Le démon prenant possession insidieusement de cette jeune fille, annonce quelques scènes où il faut s’accrocher à son fauteuil. L’ambiance est sombre, plombante et donne aux spectateurs toute la dimension nécessaire pour s’imprégner de ce côté malsain.
Quelques regrets, toutefois, surtout sur la longueur du film. Il manque trente minutes ; ce qui aurait pu suffire à combler les petits aléas du scénario. Une fin trop évidente et pas assez d’insistance sur le rituel de l’exorcisme nous laissera un tantinet sur notre faim.
Je conseille tout de même aux aficionados du genre de se procurer ce film. Greg Sager, le réalisateur, nous offre une réalisation plutôt fluide, avec quelques contrechamps bien utilisés. Même si le temps accordé aux scènes de possession est limité, on appréciera l’esthétique que Sager apporte à son film.
Amateurs de sensations fortes, ce film est pour vous !
C. Valentin
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