OUIJA – Ne jouez pas avec la mort !

ouijaAprès avoir perdu Debbie, son amie d’enfance, dans des circonstances atroces, Laine tombe sur une vieille planchette Ouija dans la chambre de Debbie et tente alors d’y jouer pour dire « Au revoir » à la disparue… Pour l’heure, seul Pete, petit copain de Debbie, accepte de l’aider. Convaincue qu’il ne peut s’agir d’un suicide, Laine mène l’enquête et découvre que l’esprit convoqué par la planchette se fait appeler « DZ » et tient à poursuivre la partie coûte que coûte…Tandis que des événements de plus en plus étranges se multiplient, Laine sollicite l’aide de sa sœur cadette Sarah, de son amie Isabelle et de son petit copain Trevor.Peu à peu, les cinq adolescents se plongent dans l’histoire de la maison de Debbie et comprennent que leur amie n’était ni la première victime, ni la dernière. Et s’ils ne parviennent pas à refermer le portail qu’ils ont dangereusement ouvert, ils connaîtront le même sort que celle qui les a initiés au jeu de Ouija…

Ne vous attendez surtout pas à voir « LE » film d’horreur de l’année. Bien loin d’être à la hauteur de « Oculus », ce film de Stiles White ne joue que sur le seul sentiment de peur : la surprise ! On sursaute puisque le réalisateur joue avec les plans dans le noir, en nous suggérant avec insistance qu’il va en surgir quelque-chose. L’effet de surprise passe très vite et on s’ennuie jusqu’au prochain cliché du genre.
Le thème en lui-même, le ouija, n’apporte absolument rien au film, si ce n’est de l’absurdité. Franchement, réveiller les forces du mal avec une planche de bois, c’est un peu facile. C’est peut-être l’adjectif qui se rapporte le mieux au film. Facile ? Oui, tant le réalisateur use des sempiternels effets de style que l’on a déjà vu dans des productions plus prestigieuses : « Poltergeist, Paranormal Activity, Ring,… ».
Les acteurs sont plats, sans prétentions, récitent leur texte en jouant le minimum syndicale et ne suscitent chez le spectateur que la pitié.
Et que dire des dernières minutes du film jusqu’au final ? En fait, rien… On a juste envie de se lever et partir tant on touche le fond. Oserais-je dire qu’un sentiment de colère naît en nous ? Bah, oui, j’ose le dire. Stiles White nous prend pour des couillons, c’est certain, en poussant le foutage de gueule à son paroxysme. Et vraiment, là, on est pas content !

C. Valentin

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s