WOLF CREEK 2 – Dans l’Outback Australien

wolf-creek-2-originalEn se rendant au célèbre cratère de Wolf Creek, deux touristes allemands, Rutger et Katarina, qui visitent l’Australie en auto-stop, se retrouvent contraints de camper sur le site. Ils seront bientôt réveillés par Mick Taylor qui aura tôt fait de régler son compte au jeune « fritz », avant de s’en prendre à la jeune femme qui, profitant d’un moment de distraction, arrive à s’échapper. Sur la route, elle croise Paul, un jeune anglais venu faire du surf. La traque peut commencer pour le chasseur de l’outback, et bientôt, Paul sera seul à faire face à ce psychopathe raciste de Mick Taylor !

Dans le Mad Movies 284 du mois d’avril 2015, Greg McLean, co-producteur, réalisateur et scénariste, annonçait vouloir faire de son personnage, Mick Taylor, une franchise. Ce fût le cas pour bien d’autres, on pense évidemment à Michael Myers, Freddy, Jason Voorhees,… ! Il faut bien avouer que la détermination de McLean est parfaitement louable, et son désormais célèbre chasseur australien peut rejoindre avec brio le club très fermé des « tueurs sanguinaires ».
C’est irréfutable, dés que le générique de fin de ce Wolf Creek 2 apparaît, on sait qu’il reste encore de beaux jours à Mick Taylor. On espère simplement ne pas attendre neuf ans pour une suite éventuelle.
Une suite qui, d’ailleurs, promets tant le niveau de ce deuxième opus atteint un paroxysme non négligeable. Le sentiment de sécurité que procure le vaste espace du désert australien est exploité avec intelligence par Greg McLean, qui sait très vite rendre l’atmosphère plus anxiogène, notamment par des scènes qui se déroulent de nuit, pour ensuite se terminer dans un espace très confiné. En plus, puisque l’on est déjà loin de la recette du premier film, le réalisateur apporte une touche gore très réussie, amenant ainsi son tueur vers une brutalité plus sensationnelle.

Clin d’oeil à John Jarrat qui interprète à nouveau le rôle de Mick Taylor, pour notre plaisir, puisque ce dernier à une vraie « gueule » de méchant comme on aime. On peut bien le dire, il n’a rien pour lui : Affreux, dégueulasse, puant, ingrat,… il n’y a pas assez de superlatifs pour le décrire. Tout ce que l’on sait, c’est que Jarrat est excellent, qu’y a t-il de plus à dire ? Sinon que, si vous décidez de visiter l’Australie, fuyez le chasseur de cochon qui voudrait vous prendre en stop… On ne sait jamais !

C. Valentin

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