KINGSMAN – The Secret Agent

290347Lors d’une mission au Moyen-Orient, Harry Hart, agent secret, perd un de ses hommes. Afin de réconforter la famille, il leur propose une faveur particulière. Grâce à un médaillon sur lequel, au dos, est inscrit un numéro de téléphone, il leur viendra gracieusement en aide. Dix-sept ans plus tard, Eggsy, fils de l’agent défunt est interpellé par la police. Pour se sortir de ce pétrin il contacte l’agent Hart. Celui-ci lui propose alors de rejoindre les rangs du célèbre « Kingsman », un service secret qui agit pour son propre compte. L’agence est par ailleurs penchée sur le cas de Richmond Valentine, un excentrique milliardaire qui pourrait être à la base de l’enlèvement d’un grand scientifique et dont les desseins pourraient bien s’avérer dangereux pour le monde. Eggsy, en plein écolage, risque bien de se retrouver malgré lui au cœur de cette affaire.

Bien qu’il s’agisse d’une adaptation du comic book de Dave Gibbons et Mark Millar (The secret service), Kingsman s’avère être néanmoins original et très second degré. Que les autres MI5, KGB, CIA et consorts fassent profil bas, car les Kingsman n’ont rien à leur envier. Ce consortium de tailleurs agit sur la scène internationale avec panache, sans oublier la désinvolture qui caractérise le gentleman britannique. Là aussi, comme pour le célèbre James Bond, une panoplie de gadgets du parfait petit espion vient compléter l’ensemble 3 pièces des agents secrets. Et comme le MI5 qui emploi l’agent 007, les Kingsman possèdent un accès à une technologie très avancée, leur permettant d’être au premier rang pour contrecarrer les plans les plus machiavéliques.

Vous l’aurez compris, avec Kingsman on plonge dans un véritable film d’espionnage qui allie avec subtilité l’action et l’humour. Des espions second degré ? Oui, c’est faisable ! Et le réalisateur et scénariste Matthew Vaughn prouve combien cette recette est efficace, mais surtout, fonctionne très bien grâce à des acteurs plutôt inattendus dans cet exercice.
Si l’on excepte le formidable Michael Caine, habitué du genre, entre autre par la trilogie Harry Palmer, et qui est une fois de plus au sommet de son art, on s’étonne bien plus d’y trouver Colin Firth. L’homme n’est pas un habitué du genre et il faut donc compter sur son énorme talent pour apporter la crédibilité nécessaire au rôle de l’agent Hart. Un jeu plus que convaincant et une appropriation du personnage, voilà qui nous donne le loisir d’apprécier une fois encore toute les facettes de Colin Firth, très à l’aise dans le rôle de l’espion.
Le plus… déroutant reste sans conteste Samuel L. Jackson. Le monsieur joue admirablement le milliardaire excentrique, légèrement geek et dont la vue du sang lui provoque des nausées. Il campe le méchant par excellence, celui-là même que nous aimons voir dans les films d’espionnages de qualités.

Assurément, Kingsman se révèle d’une grande efficacité en nous transportant dans un univers à la fois totalement décalé, mais ayant réussi à garder les éléments forts d’un film d’espion.

C. Valentin

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