THE ASPHYX – L’Esprit de la Mort

asphyxvis3Sir Hugo Cunningham est un philanthrope qui se passionne pour les sciences occultes. Depuis peu l’homme s’adonne à un passe-temps étrange : Il photographie les morts ! Il découvre lors du développement, une étrange tache noire qui se manifeste à l’instant où l’on passe de vie à trépas. Il s’agit en fait de l’Asphyx, l’esprit des morts. Par un procéder de son cru, Sir Cunningham parvient à capturer l’esprit et nourrit ainsi le désir de devenir immortel.

The Asphyx – L’Esprit de la Mort n’est pas sans nous rappeler les productions de la Hammer et de la Amicus. Fort d’un scénario bien construit, les effets spéciaux deviennent un simple détail. C’est le cas avec ce film réalisé par Peter Newbrook en 1973, qui laisse la place belle au déroulement des faits dans une ambiance gothique à souhait.
La course à l’immortalité est le thème central du film qui est porté à bras le corps par un scénario solide qui, soyons honnête, vient panser les blessures d’une photographie souvent hésitante et d’erreurs techniques qui prêtent à sourire. Si The Asphyx est plutôt méconnu du public, il fut d’ailleurs un petit bijoux introuvable pendant des années, on peut le considérer aujourd’hui comme un véritable film culte qui prouve que le cinéma gothique britannique est d’une grande qualité.

Au casting, Robert Stephens et Robert Powell sont époustouflants, même lors de la capture de l’Asphyx, qui se fait grâce à un rayon lumineux bleuâtre, les deux acteurs ne défaillent pas malgré des effets visuels obsolètes, même pour l’époque.
Citons également Jane Lapotaire qui joue sur un registre plus discret, un brin ingénue mais très attentive à son environnement. La pauvre n’est pas à blâmer d’un jeu peu convaincant lors de la scène de la guillotine, peut-être les scénaristes, Christina et Laurence Beers, et Brian Comport, ont-ils mal jugé les compétences de l’actrice.

Quoiqu’il en soit, The Asphyx reste une vraie petite perle qui se laissera apprécier par les aficionados du genre. Une preuve irréfutable d’un savoir-faire « british » que l’on aimerait tant retrouver.

C. Valentin

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