DON’T GO IN THE WOODS… alone

dontgowoods5big.jpg

Dans une splendide forêt américaine des promeneurs sont assassinés par une main surgie de nul part. Des meurtres violents, sanguinaires ! Quatre amis campeurs s’aventurent dans ce lieux qui les épie, jusqu’à ce que leur tour arrive. Ce qui s’annonçait comme une promenade bucolique se transforme en véritable cauchemar.

« Don’t go in the Woods », rajoutons « …alone », est typiquement le genre de film qui est au-delà d’une classification Bis, basculant dés les premières minutes vers un nanar jouissif, complètement surréaliste et craignos.

Réalisé en 1980 par James Bryan (Hell Riders, Escape the Passion,…), cet « ovni » affichecinématographique sert plus de prétexte au réalisateur pour laisser libre court à ses fantasmes macabres et totalement malsains. On pourrait d’ailleurs résumer le film en quelques minutes, tant l’absence de scénario se fait ressentir, et pour combler ce vide quoi de plus naturel que de faire intervenir de petites séquences – de 30 secondes à 3 minutes – où des couples sont en proies à ce tueur à la force phénoménal.
C’est ainsi que « Don’t go in the Woods » se déroule, passant brièvement à l’histoire de nos protagonistes, avant de revenir sur d’autres personnages parfaitement inutiles, désinhibés et un brin pervers.

Vous pensez avoir touché le fond ? Pas du tout, car ce survival, à mi-chemin avec le slasher, nous promet encore quelques surprises. Des atrocités meurtrières, vient ensuite l’aspect humoristique apporté, avec soin ? par le réalisateur. Et lorsque celui-ci se retrouve une fois de plus à devoir combler les trous, entre alors en scène une nouvelle galerie de personnages, assurément imbuvables et au paroxysme du pathos.

Bref, on se marre comme on peut… Surtout avec des acteurs qui ne savent pas jouer, exploitant à fond la carte du stéréotype : entre des filles écervelées et pas farouches, des garçons téméraires et farceurs, des flics débiles et un médecin à qui on ne confierait pas son chien, voilà qui complète une distribution digne d’un film de Ed Wood.

81Tz4GgNmZL._SL1500_.jpg

Avec une réalisation hésitante, sans surprise et qui ne cherche pas à corriger ses défauts, « Don’t go in the Woods » est à regarder au millième degré. Attention de ne pas se faire avoir, bien qu’il eut été frappé par le censure (qui sévissait vraiment sur tout et n’importe quoi), il n’est en rien insoutenable et, pour les amateurs de sensations fortes, il vaut mieux passer son chemin, ce film s’adressant tout particulièrement aux aficionados d’un vrai et bon nanar !

C.Valentin

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s