THE HOUSE ON SORORITY ROW – 1983

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C’est la fin des études et l’heure du diplôme pour 7 jeunes filles d’une sororité. Alors que la fête de fin d’étude doit se dérouleur chez leur logeuse, celle-ci fait irruption pour contrecarrer le plan des filles. Afin de se venger de cette logeuse froide et acariâtre, elles décides de lui faire une farce. Mais la plaisanterie tourne court, et après avoir mortellement touchée la pauvre vieille, les filles se débarrassent de son corps dans la piscine. Peu de temps après, les premiers meurtres commencent !

HOUSE-ON-SORORITY-ROW-posterElle sont bien ingénues les petites étudiantes de la sororité, parce qu’à leur place, moi, j’aurais déjà foutu le camps depuis bien longtemps. Un cadavre qui disparaît pour réapparaître là où il ne devrait pas être, c’est suffisant pour me foutre les boules.
Mais bon, je suis sûrement moins téméraires que ces délicieuses jeunes filles, puisqu’elles préfèrent tout faire pour que ce foutu corps ne soit plus qu’un lointain souvenir.
Avec ce décor bien planté, Mark Rosman nous convie dans un slasher movie bien eighties, avec un mystérieux tueur qui s’amuse à faire gicler le sang. Et c’est pas piqué des hannetons tant l’hémoglobine coule à flot : pour le plaisirs des yeux évidemment, mais aussi pour assouvir notre besoin de plonger au cœur d’un bon petit film bis à l’américaine.

Bis peut-être, mais « The House on Sorority House » est loin d’être mauvais. C’est même un véritable film culte qui a connu un beau succès en VHS chez nous, avant d’être boudé par les éditeurs. Depuis l’avènement de la « galette », le film n’a pas été réédité. Une version DVD datant de 2000 existe bien, mais elle s’avère difficile à trouver, ou alors à un prix qui nécessite la vente d’un rein. Ce serait dommage de vendre un rein, non ?

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Pour en revenir à nos moutons, (j’ai bien pensé à un autre mot, mais la bienséance me l’interdit), c’est vrai que le film de Mark Rosman n’a pas la prétention d’un « Halloween » de John Carpenter, de par son scénario un peu léger, et ses clichés du genre. Qu’à cela ne tienne, pour ma part il s’agit véritablement d’un film à voir de toute urgence si vous ne l’avez pas encore fait. Les actrices ne sont pas mauvaises, à commencer par Kate McNeil qui campe, avec une certaine justesse, la gentille fille courageuse et repentie. En opposition avec Eilleen Davidson, sorte de mauvais génie, fantasque et nymphomane.
Lois Kelso Hunt, dans son rôle de vieille mégère coincée et anxiogène, vous glace le sang au premier regard.
Dans l’ensemble, des meurtres réussis, un tueur masqué qui réserve une scène final attendue, mais qui se laisse toujours autant apprécier. Un scénario qui a du rythme, et si le suspens se révèle assez vite, c’est finalement pas le leitmotiv de ce film de 1983, celui-ci résidant encore une fois dans les atrocités que va commettre ce tueur psychopathe.

Donc, si vous aimez voir des minettes hurler à corps et à cris, du sang à profusion, une ambiance glauque et loufoque plutôt rock’n’roll, il est fort à parier que « The House on Sorority Row » est fait pour vous.

Et puis qui sait, cela vous empêchera peut-être de plonger un jour dans une piscine dégueu,… Mais qu’est-ce que je raconte ? Non mais qui serait assez fous pour faire ça ? A moins que,… Avez-vous quelque-chose à cacher ?

Cédric Valentin

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